EUSES 2021 : en route vers Mannheim

EUSES 2021 : en route vers Mannheim

EUSES 2021 : en route vers Mannheim pour le premier sommet européen de l’économie sociale

Après plusieurs mois de report, nous sommes enfin à l’aube d’un rendez-vous majeur pour l’économie sociale en Europe. Dans le cadre de la présidence allemande du Conseil de l’Union européenne en 2020, Mannheim a été choisie pour accueillir le tout premier Sommet européen de l’économie sociale. Finalement organisé intégralement en ligne, et retransmis depuis la ville rhénane les 26 et 27 mai, cet événement n’en reste pas moins stratégique pour l’avenir du secteur.

Un sommet pionnier placé sous le signe de l’innovation, de la coopération et du numérique

EUSES 2021 constitue une première historique : un sommet européen entièrement dédié à l’économie sociale, centré sur trois grands axes essentiels pour la décennie à venir :
collaboration, innovation et transition numérique.

Porté par la présidence allemande, cet événement s’inscrit aussi dans une dynamique intergouvernementale plus large.

  • La présidence portugaise entend poursuivre ce travail en plaçant fortement l’économie sociale au cœur de son agenda.

  • La présidence française de 2022 annonce déjà faire du numérique une priorité, en cohérence avec les enjeux de souveraineté et d’inclusion numérique en Europe.

EUSES 2021 réunira plus de 300 organisations et proposera 80 sessions mêlant présentations, ateliers et échanges transnationaux. Un moment clé pour nourrir une vision européenne renouvelée de l’économie sociale.

La participation du Social Good Accelerator

Le Social Good Accelerator a été invité à intervenir pour présenter deux de ses projets structurants :
le Social Tech Atlas, et le second chapitre du pilier Recherche de l’association.

Le Social Tech Atlas : une cartographie européenne des acteurs du numérique social

À Mannheim, le SOGA dévoilera la première version de son Social Tech Atlas, un outil open source unique référençant déjà près de 1 000 organisations européennes impliquées dans :

  • la transition numérique de l’économie sociale,

  • la production de solutions technologiques alternatives, ouvertes, collaboratives ou pair-à-pair.

La cartographie est évolutive : les organisations peuvent demander à y être ajoutées, créant ainsi une ressource vivante et contributive destinée à toute la communauté européenne de la Social Tech.

Programme de recherche : une nouvelle phase tournée vers les modèles macroéconomiques

Après un premier chapitre consacré à la compréhension des besoins des acteurs tech et sociaux en Europe, le SOGA entame un second chapitre plus macroéconomique.
Objectif : analyser les modèles émergents de coopération numérique et sociale, et identifier leurs impacts potentiels sur les politiques européennes.

EUSES 2021 sera l’occasion de présenter :

  • les résultats du premier chapitre,

  • la méthodologie et le positionnement du second,

  • les perspectives de recherche sur les modèles contributifs et collaboratifs.

Un moment clé pour la visibilité de l’économie sociale européenne

Ce premier sommet européen représente un tournant dans la reconnaissance institutionnelle et stratégique de l’économie sociale. Pour le Social Good Accelerator, EUSES 2021 est une opportunité décisive pour :

  • mettre en avant ses travaux,

  • renforcer la coopération entre acteurs européens,

  • et contribuer à la définition d’un agenda numérique réellement inclusif et coopératif.

FAQ — EUSES 2021

Qu’est-ce que EUSES 2021 ?

Le premier sommet européen consacré entièrement à l’économie sociale, organisé par la présidence allemande du Conseil de l’UE.

Pourquoi Mannheim ?

La ville est engagée de longue date dans l’économie sociale et l’innovation, ce qui en fait un lieu symbolique pour ce premier sommet.

Qui participe au sommet ?

Plus de 300 organisations issues de l’ESS, du numérique, du secteur public, de la recherche et de l’innovation sociale.

Qu’est-ce que le Social Tech Atlas ?

Une cartographie open source recensant les acteurs européens de la Social Tech, destinée à faciliter l’interconnaissance et les collaborations.

En quoi consiste le programme de recherche du SOGA ?

Un travail en plusieurs chapitres analysant les besoins, modèles économiques et opportunités de coopération entre secteurs social et numérique en Europe.

Communiqué 2020 du SOGA EU : nouvelles ambitions, nouvelle équipe et parrainage d’Axelle Lemaire

Communiqué 2020 du SOGA EU : nouvelles ambitions, nouvelle équipe et parrainage d’Axelle Lemaire

Paris-Bruxelles, 26 octobre 2020

À l’occasion de son Assemblée générale annuelle et de son Conseil d’administration d’automne, le SOGA EU (Social Good Accelerator EU) réaffirme ses ambitions. L’association souhaite accélérer la transition numérique des acteurs d’intérêt général en Europe.

Pour atteindre ces objectifs, l’association renouvelle son Conseil d’administration et son Bureau. Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d’État chargée du numérique et de l’innovation au sein du gouvernement français, devient la marraine de l’association. Elle est aujourd’hui directrice de Terra Numerata et associée du cabinet Roland Berger.

Aux côtés de Jeanne Bretécher, présidente du mouvement, et de Nils Pedersen, vice-président chargé de la recherche et des affaires institutionnelles, Sylvain Reymond devient vice-président chargé du développement et des partenariats, tandis que Laura Frantz devient trésorière.

Un mouvement européen né en 2018 pour accélérer la transition technologique des organisations d’intérêt général

Créé en mars 2018, le Social Good Accelerator est un mouvement européen. Il rassemble aujourd’hui 33 associations et entreprises sociales ainsi que 35 citoyens engagés, entre Paris, Lisbonne et Bruxelles. Son objectif est d’accélérer la transition technologique des organisations d’intérêt général en Europe.

De plus en plus d’acteurs rejoignent ce mouvement. L’objectif est clair : faire reconnaître les organisations de l’économie sociale et de la société civile comme des acteurs à part entière de la transition technologique européenne. Le SOGA met en avant une culture numérique non lucrative et solidaire, explore les conditions de coopération entre l’économie sociale et le secteur technologique, et organise l’influence des organisations européennes de l’économie sociale et solidaire (ESS) à Bruxelles.

De nouvelles ambitions européennes pour le SOGA EU

En seulement deux ans et demi d’existence, le SOGA EU est parvenu à structurer plusieurs initiatives majeures. Dès 2018, avec le soutien de la Commission européenne, l’association a organisé le premier Social Innovation Village au Web Summit de Lisbonne. L’objectif était de promouvoir auprès des acteurs de la Tech les modèles alternatifs issus de l’ESS en Europe.

À la fin de l’année 2019, l’association a publié une première étude sur la coopération entre les acteurs de l’utilité sociale et les acteurs technologiques en Europe.

Au printemps suivant, le mouvement et ses membres ont été consultés par la Commission européenne sur les stratégies relatives à la donnée et à l’intelligence artificielle. Dans le même temps, le SOGA a lancé la SOGA EU Academy, un programme de webinaires d’acculturation numérique pair-à-pair destiné aux organisations de l’ESS.

Trois chantiers structurants pour les mois à venir

Fort de ce premier bilan et de ces réussites, le SOGA EU entend intensifier son action dans les mois à venir.

Cartographier les acteurs européens de la transition numérique dans l’ESS

Le premier chantier portera sur la création d’une cartographie des acteurs européens de la transition numérique dans l’économie sociale et solidaire. Cette initiative doit permettre de mieux identifier les structures, les expertises et les coopérations possibles à l’échelle européenne.

Approfondir les travaux de recherche sur la coopération entre ESS et Tech

Le deuxième chantier prolongera les travaux de recherche déjà engagés. Cette deuxième phase d’étude analysera plus précisément les apports du secteur technologique européen. Elle poursuivra les travaux déjà engagés sur la coopération entre ESS et Tech en Europe.

Participer à la définition du volet numérique du futur Plan européen pour l’économie sociale

Enfin, le SOGA EU entend prendre une part active à la définition du volet transition numérique du Plan européen pour l’économie sociale, qui devait être présenté à Mannheim en mai 2021 par le commissaire européen à l’emploi Nicolas Schmit, conseillé par Nicolas Hazard (INCO).

Une gouvernance renforcée pour porter ces ambitions

Pour mener à bien cette nouvelle étape, le SOGA EU renouvelle et consolide sa gouvernance. L’association souhaite rester représentative de la diversité des parties prenantes.

Six nouveaux administrateurs rejoignent la structure et viennent renforcer son expertise. Il s’agit de Aurélien Beaucamp, président de AIDES et directeur RSE de Page Group France ; Emma Ghariani, directrice générale de la SCIC La MedNum ; Laure Vicard, directrice de l’innovation d’Emmaüs France ; Denis Pansu, directeur des programmes de la Fondation Internet Nouvelle Génération ; et Laura Frantz, DAF-DRH de ProBonoLab.

Aux côtés de Jeanne Bretécher, présidente, et de Nils Pedersen, vice-président, Sylvain Reymond devient à son tour vice-président du mouvement. Lila Senta Loys devient secrétaire et Laura Frantz prend la fonction de trésorière.

Axelle Lemaire rejoint le mouvement comme marraine principale

L’arrivée d’Axelle Lemaire, ancienne secrétaire d’État chargée du numérique entre 2014 et 2017, marque une nouvelle étape pour l’association. En rejoignant le SOGA EU en tant que main sponsor ou marraine principale, elle entend contribuer à donner une nouvelle dimension au mouvement.

Sa trajectoire, son engagement en faveur d’un numérique plus responsable et son expérience des politiques publiques numériques renforcent la crédibilité du SOGA EU au moment où l’Europe s’interroge sur les conditions d’une transition technologique plus juste, plus solidaire et plus démocratique.

À propos du Social Good Accelerator Europe

Le Social Good Accelerator EU est un mouvement européen. Il rassemble 33 associations et entreprises sociales ainsi que 35 citoyens engagés entre Paris, Lisbonne et Bruxelles. Sa mission est d’accélérer la transition technologique des organisations d’intérêt général en Europe.

Pour que les organisations d’intérêt général soient pleinement reconnues comme des acteurs de la transition technologique européenne, le mouvement met en valeur une culture numérique non lucrative et solidaire, explore les conditions de coopération entre l’économie sociale et le secteur technologique, et organise l’influence des organisations de l’ESS à Bruxelles.

Contact presse
Jeanne Bretécher, Présidente
contact (a) socialgoodaccelerator.eu

Interview de la marraine du SOGA : Axelle Lemaire

Interview de la marraine du SOGA : Axelle Lemaire

Interview de la marraine du Social Good Accelerator : Axelle Lemaire

C’est un grand honneur pour notre équipe et pour notre communauté européenne : Axelle Lemaire a accepté, en septembre 2020, de devenir la marraine du Social Good Accelerator EU.

Ancienne Secrétaire d’État française chargée du Numérique, à l’origine de la loi pour une République numérique, elle est une défenseure engagée de l’inclusion numérique et du développement de solutions technologiques au service de l’économie sociale et solidaire.

Personne ne pouvait mieux incarner les valeurs que nous défendons.

G7 leaders

Pourquoi est-il important pour vous de vous engager en faveur de la transition technologique des organisations de l’économie sociale à l’échelle européenne ?

En tant qu’européenne convaincue et ancienne Secrétaire d’État chargée du Numérique et de l’Innovation, je suis persuadée que Bruxelles doit jouer un rôle moteur dans la construction d’un modèle technologique européen fondé sur une transition sociétale et environnementale juste, inclusive et responsable.

Les nouvelles technologies peuvent produire le pire comme le meilleur.

Le modèle dominant du financement des start-up, basé sur une croissance rapide soutenue par des capitaux privés et des modèles de gouvernance fermés, tend parfois à invisibiliser d’autres modèles plus accessibles et alternatifs.

Lorsque seule la recherche de rentabilité maximale prime, les inégalités sociales se renforcent et l’empreinte écologique s’aggrave.

Il est essentiel que le secteur numérique accueille une pluralité de modèles économiques et sociaux, et qu’il y ait de la place pour tous — pas seulement pour les levées de fonds spectaculaires.

Face à ces défis, les acteurs de la solidarité et de la transition écologique, souvent fortement ancrés dans leurs territoires, jouent un rôle crucial mais encore sous-estimé.

Les organisations de l’économie sociale sont des piliers de l’équilibre sociétal. Elles :

  • mènent des missions éducatives, sociales et environnementales essentielles ;

  • transmettent des compétences de base aux publics les plus vulnérables ;

  • maintiennent la cohésion sociale en mobilisant citoyens, professionnels et experts ;

  • innovent constamment, en hybridant les modèles économiques et en développant de nouveaux services.

Pourquoi avez-vous accepté de devenir marraine du SOGA EU ?

Le Social Good Accelerator est une jeune association qui souhaite porter à Bruxelles la question de la transition technologique de l’économie sociale, créer une communauté européenne d’action et de partage, et bâtir des ponts entre les mondes de la solidarité et de la technologie.

Ce sont des projets ambitieux, portés par une nouvelle génération de professionnels de l’économie sociale et d’activistes du numérique.

La cause est juste, et je me reconnais pleinement dans la vision fondatrice du SOGA.

Ce type d’initiative nécessite de multiples mobilisations :

  • fédérer les organisations concernées,

  • mobiliser des experts et bénévoles,

  • lever des fonds,

  • produire de la recherche,

  • faire avancer des propositions politiques.

La transition technologique peut permettre à l’économie sociale d’accroître sa capacité d’action — à sa manière.

De nombreux modèles non lucratifs ou à lucrativité limitée méritent d’être mieux connus et déployés à grande échelle.

Or, les organisations de l’économie sociale sont souvent poussées à faire davantage avec moins de moyens. Les financeurs publics comme privés ne soutiennent pas suffisamment le développement des compétences et l’accompagnement nécessaires à la transformation numérique.

Il est temps d’aider l’économie sociale à changer d’échelle grâce au numérique.

    Je suis convaincue que Bruxelles doit jouer un rôle moteur dans la construction d’un modèle technologique européen centré sur une transition sociétale et environnementale juste, inclusive et responsable.

    Axelle Lemaire

    Ancienne Secrétaire d'Etat chargée du Numérique (2014-2017), marraine du SOGA

    Comment comptez-vous vous engager concrètement auprès de nos membres ?

    Être marraine est un rôle exigeant et stimulant.

    Je souhaite apporter un regard bienveillant et protecteur aux activités du Social Good Accelerator.

    À mon niveau, je peux :

    • partager mon expérience ;

    • contribuer à la visibilité de l’association ;

    • faciliter le dialogue avec des décideurs publics ;

    • soutenir des positions ambitieuses lorsque cela est nécessaire ;

    • être consultée sur mes domaines d’expertise.

    Il s’agit d’accompagner le développement du SOGA et de servir de relais stratégique au niveau européen.

      FAQ — Axelle Lemaire et le Social Good Accelerator

      Qui est Axelle Lemaire ?

      Axelle Lemaire est l’ancienne Secrétaire d’État française chargée du Numérique (2014–2017), elle est à l’origine de la loi pour une République numérique.

      Quel est son rôle auprès du SOGA ?

      Elle est marraine du Social Good Accelerator EU et apporte un soutien stratégique, politique et institutionnel.

      Pourquoi la transition numérique est-elle cruciale pour l’économie sociale ?

      Elle permet d’augmenter l’impact, d’améliorer l’efficacité et de renforcer la capacité d’action des organisations.

      Quel est l’enjeu européen ?

      Construire un modèle technologique européen alternatif, plus démocratique et plus inclusif.

      Comment le SOGA agit-il ?

      En structurant une communauté européenne, en produisant de la recherche et en portant un plaidoyer sur la transition numérique de l’économie sociale.

      #CreatingValueTogether : Notre participation aux conférences à Bruxelles

      #CreatingValueTogether : Notre participation aux conférences à Bruxelles

      Le mois dernier, l’équipe du Social Good Accelerator était à Bruxelles pour participer aux conférences #CreatingValueTogether organisées par la Commission Européenne. L’occasion pour nous d’assister à plusieurs tables rondes et de participer aux workshops sur les types de collaborations entre les acteurs hétérogènes du tissu social européen, et sur les opportunités de collaboration en Europe. Voici notre résumé complet !

      Contexte et enjeux des conférences #CreatingValueTogether

      Les conférences ont eu lieu à Bruxelles les 3 et 4 juillet et avaient pour objectif principal la diffusion des premiers résultats de l’étude “Cooperation between Social Economy Enterprises and Traditional Enterprises” réalisée par la DG Growth de la Commission Européenne. Ces deux journées ont permis de réunir un large panel d’acteurs : entrepreneurs, intrapreneurs, social entrepreneurs et autres entités hybrides, pour amorcer le passage de l’analyse théorique à l’action concrète.

      Pourquoi assister à cet événement ?

      Pour l’équipe du SOGA, l’objectif de participer était clair :

      • Analyser les différences de maturité de l’écosystème social européen dans le cadre de notre propre étude européenne lancée le 19 juin dernier.

      • Comprendre les leviers et challenges rencontrés lors des collaborations entre acteurs du secteur social et entreprises traditionnelles.

      • Fédérer davantage les acteurs “Social Good Tech” au-delà des frontières françaises.

      Les résultats de l’étude : Un écosystème en croissance mais hétérogène

      Une des principales conclusions de cette étude a été que les entreprises de l’économie traditionnelle ne connaissent pas suffisamment l’économie circulaire et solidaire, alors que l’inverse est beaucoup plus fréquent. Si les collaborations entre ces entités se développent de plus en plus, elles restent encore très hétérogènes selon les pays de l’UE.

      Les trois facteurs clés de réussite

      Parmi les éléments ayant permis de réussir des partenariats entre entreprises sociales et traditionnelles, trois facteurs de réussite se dégagent :

      • La confiance mutuelle entre les acteurs.

      • L’alignement stratégique des partenaires.

      • Les ressources allouées au projet (financières, humaines).

      Collaborations dans le domaine de la tech : défis et opportunités

      Nous avons aussi participé à un workshop intitulé Digitalisation & New Technologies, animé par Thomas Heimer de Technopolis. Ce workshop a mis en lumière deux principaux défis pour les partenariats Social Good Tech :

      • Différences de culture organisationnelle : quand une solution digitale est mise en place pour une entreprise, son adaptation dans une organisation à but non lucratif peut s’avérer difficile à cause de cultures organisationnelles très différentes.

      • Priorisation des activités : faut-il privilégier les activités rémunérées ou les initiatives pro bono ?

      Comment minimiser ces obstacles ?

      • Prendre le temps d’un apprentissage mutuel dès le début du partenariat pour comprendre les compétences apportées par chaque acteur.

      • Analyser l’engagement des collaborateurs et management afin de mieux doser entre les actions rémunérées et pro bono.

      Photo de note thanun sur Unsplash

      Les collaborations : un pont entre l’Économie Sociale et la technologie

      À travers cette conférence, il est apparu clairement que les entités hybrides jouent un rôle essentiel en tant qu’intermédiaires entre le secteur social et la tech. Créer des ponts entre ces deux mondes est l’un des objectifs clés du SOGA, pour favoriser des synergies inter-secteurs.

      Qu'est-ce qu'on en retient ?

      Une bonne nouvelle pour l’écosystème ESS Français

      L’écosystème de l’ESS français est l’un des plus développés d’Europe. Toutefois, un manque de collaboration persiste entre les différents types d’acteurs, et notamment entre les secteurs social et tech. En cela, les exemples d’Europe de l’Est pourraient offrir des pistes intéressantes pour combler ce fossé. Le Social Good Accelerator a donc décidé d’inclure l’Estonie parmi les trois pays étudiés pour sa recherche sur le terrain avec l’Agence Phare et Pro Bono Lab.

      Une dynamique européenne soutenue

      Ces conférences marquent un élan européen fort, soutenu par la Commission européenne, les associations, les partenaires privés engagés et la société civile. Les entités hybrides, facilitant la coopération inter-secteurs, sont de plus en plus mises en avant comme des moteurs de cette dynamique de collaboration.