The Social Good Accelerator joins the Pact for Skills!

The Social Good Accelerator joins the Pact for Skills!

The Social Good Accelerator joins the Pact for Skills!

At the end of 2020, European Commissioners Breton and Schmit made public the core of the EU’s skills strategy, the Pact for Skills. They called on all European organisations involved in the upskilling of individuals to meet the EU’s skills needs. But what does this ambition entail? And more importantly, what does it mean that the Social Good Accelerator is part of it?

Pact for Skills
Commissionner Nicolas Schmit presents the Pact for Skills during an event organised by SOGA’s partner, AllDigital
Source: AllDigital
Conference FNAF 2021
The Berlaymont building of the European Commission in Brussels, Belgium
Source: Creative commons

Between strong ambitions and a new approach
The pact for skills is first and foremost part of the context of economic recovery after the pandemic crisis, as well as the European ambitions in terms of ecological and digital transitions. In this way, the European Union underlines the crucial role of skills in the challenges facing its economy. This strong ambition is reflected in the desire to bring all the continent’s organisations together under a single banner. The aim is for them to work “together to make a clear commitment to invest in the training of all people of working age throughout the Union”.

Employment and Social Rights Commissioner Schmit said that “skills must be a key element of the strategy” of employers in the EU. Internal Market Commissioner Breton went on to stress the importance of “European talent, which is at the heart of our industrial resilience and will drive the economic recovery” of tomorrow.

A pact to anchor the European economy of tomorrow
Any organisation wishing to join the skills pact must also sign a charter, which sets out a common vision on quality training and the objectives of the pact. By joining the pact, stakeholders will have access to resources and networking platforms. In addition, the EU will provide information on the short-term direction of European programmes, with resilience remaining at its heart.

By introducing broad partnerships within the same ecosystems, the Skills Pact is part of the European authorities’ quest for sustainable competitiveness, social equity and resilience. These objectives are reflected in the European Commission’s willingness to mobilise resources and to encourage the parties involved in the pact to take measures to promote retraining, skills upgrading and continuing education. However, this must not be allowed to hinder the ecological and digital transitions, nor local and regional development strategies.

Through the new European industrial strategy, the importance of skills has been recognised in European economies in transition. The Social Good Accelerator projects, the Social Tech Atlas and the Social Tech Academy, are part of this desire to offer the citizens of the Union the common ground and the skills necessary for the social, solidarity (and digital) economy of tomorrow. The Skills Pact remains open to any organisation driven by this philosophy of building the future together.

 

Sources and useful links:

– Press release, The Pact for Skills: mobilising all partners to invest in skills, European Commission, Brussels, 2020

The Pact for Skills Charter

 – Form to join the Pact for Skills

Social Good Week : retour sur la première table ronde européenne

Social Good Week : retour sur la première table ronde européenne

Social Good Week : retour sur la première table ronde européenne

Le 25 janvier, le Social Good Accelerator (SOGA), en partenariat avec Social Economy Europe, a coorganisé le premier événement européen de la Social Good Week.
Quatre ans après sa dernière édition initiée par HelloAsso, le SOGA a repris le flambeau pour une nouvelle édition à dimension européenne.

Cette première table ronde, consacrée au changement d’échelle de l’économie sociale et solidaire (ESS), a été diffusée en direct depuis Bruxelles auprès d’une centaine de participants connectés.
L’occasion de rappeler le contexte politique favorable à une approche européenne du numérique d’intérêt général : entre le Data Services Act, la Décennie numérique de l’Europe, le Pacte pour les compétences et le Plan d’action pour l’économie sociale, les politiques publiques européennes convergent de plus en plus vers les valeurs du secteur.

Finals Social Economy Awards
Affiche du premier pré-lancement de la Social Good Week, co-organisée par le Social Good Accelerator (SOGA) et Social Economy Europe
Source: Social Good Accelerator
Conference FNAF 2021
Barbara Trachte intevenes at the Brussels regional Parliament
Source: Belga

Les constats et ambitions des décideurs européens

La première intervenante, Barbara Trachte, secrétaire d’État à la Transition économique et à la Recherche scientifique de la Région de Bruxelles-Capitale, a ouvert la table ronde en réaffirmant son engagement pour l’innovation, l’économie sociale et le numérique.
Elle a présenté le Plan régional d’innovation 2022-2027, qui soutient les initiatives répondant à des besoins sociétaux émergents ou non satisfaits, et salué l’action du SOGA pour avoir porté la transition numérique de l’économie sociale à l’agenda européen.

Les modérateurs Jeanne Bretécher (présidente du SOGA) et Víctor Meseguer (directeur de Social Economy Europe) ont ensuite invité Rowan Barnett, directeur de la Google Foundation pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, à présenter la vision du géant américain.
Interrogé sur les réticences des acteurs de l’économie sociale vis-à-vis des outils GAFAM, Barnett a défendu une approche ouverte, affirmant que Google souhaite soutenir l’innovation sociale via un fonds européen de 20 millions d’euros destiné à renforcer la digitalisation du secteur.

Puis Isidro Laso, conseiller auprès de la commissaire européenne à l’innovation et à la jeunesse Mariya Gabriel, a rappelé le rôle de la Commission européenne dans l’émergence de nouvelles formes de coopération entre recherche, innovation et économie sociale.
Il a souligné les nombreux ponts entre l’agenda européen de la recherche et le plan d’action pour l’économie sociale, confirmant la volonté de Bruxelles d’en faire un levier majeur de transformation durable.

ActSE 2021 SOGA
Rowan Barnett présente l’approche de la Fondation Google pour soutenir l’Economie Sociale et Solidaire à la Social Good Week.
Source: Social Good Accelerator
Gabriela Martin ActSE
Julie Foulon souligne la nécessité de faire de l’égalité des genres dans le secteur numérique un objectif à atteindre dans les prochaines années.
Source: Girleek

Des acteurs bruxellois engagés pour un numérique inclusif

La seconde partie de la rencontre a mis en lumière plusieurs acteurs emblématiques de la Social Tech à Bruxelles.

Julie Foulon, fondatrice de Girleek et cofondatrice de Molengeek, a défendu la parité dans le secteur numérique et présenté ses programmes de formation des femmes aux métiers de la tech.
Elle a rappelé que l’économie sociale constitue un terreau d’innovation indispensable pour rendre la transformation numérique plus équitable et plus inclusive.

Chanel Genova, stratégiste numérique au sein de SocialWare, a ensuite exposé la stratégie de son association en lien avec le plan d’action européen pour l’économie sociale.
Elle a insisté sur la nécessité du soutien institutionnel et sur l’importance de faire passer à l’échelle européenne les solutions déjà mises en œuvre localement.

Enfin, Carl Mörch, directeur de FARI, l’Institut bruxellois de l’intelligence artificielle pour le bien commun (créé par l’Université libre de Bruxelles, la VUB et le gouvernement régional), a présenté les enjeux de la recherche sur l’IA éthique et les données ouvertes.
Ainsi, il a cité plusieurs acteurs-clés du financement de la recherche à impact social, tels que la Fondation Bettencourt Schueller ou la Fondation Roi Baudouin, qui soutiennent les initiatives en faveur d’un numérique responsable et d’une innovation ouverte.

ActSE 2021 SOGA
Carl Mörch présente les travaux menés par FARI, l’Institut de l’Intelligence Artificielle pour le bien commun basé à Bruxelles, Belgique
Source: Social Good Week

Une dynamique européenne en marche

La diversité du panel a permis de dégager des préoccupations communes :
comment concilier innovation technologique, gouvernance démocratique et intérêt général ?

Les échanges ont mis en lumière l’émergence d’un véritable écosystème européen du numérique social, soutenu par des politiques publiques ambitieuses et porté par des initiatives locales inspirantes.

Les ambitions sont fortes, les synergies nombreuses et les politiques de plus en plus alignées.
Une question demeure : comment ces ambitions seront-elles concrètement mises en œuvre sur les territoires ?
Seul le temps le dira.
En attendant, le Social Good Accelerator, ses partenaires et la communauté Social Tech européenne donnent rendez-vous au printemps à Lisbonne, pour le deuxième événement européen de la Social Good Week !

FAQ — Social Good Week et économie sociale numérique (ESS numérique)

Qu’est-ce que la Social Good Week ?

La Social Good Week est un mouvement européen dédié à la transformation numérique au service du bien commun.
Elle vise à valoriser les initiatives, les projets et les acteurs qui œuvrent pour un numérique inclusif, éthique et solidaire.

Quelle est la mission du Social Good Accelerator ?

Le SOGA est un think & do tank européen de l’ESS numérique fondé en 2017.
Sa mission : accélérer la transformation numérique de l’économie sociale et solidaire en Europe, en promouvant la coopération, la formation et la recherche-action autour du numérique éthique.

Pourquoi relancer la Social Good Week en 2022 ?

Quatre ans après sa dernière édition française, le SOGA a souhaité étendre la Social Good Week à l’échelle européenne.
Objectif : rassembler les acteurs du numérique responsable et faire de cette rencontre un espace de débat, d’expérimentation et de plaidoyer européen.

Quels sujets ont été abordés lors de cette première table ronde ?

Les discussions ont porté sur :

  • le changement d’échelle de l’économie sociale européenne,

  • la coopération entre innovation et secteur public,

  • la place des femmes dans la tech,

  • et les liens entre intelligence artificielle et intérêt général.

Quels acteurs étaient présents à Bruxelles ?

Parmi les intervenants :
Barbara Trachte (Région Bruxelles-Capitale), Rowan Barnett (Google Foundation), Isidro Laso (Commission européenne), Julie Foulon (Girleek), Chanel Genova (SocialWare) et Carl Mörch (FARI).

Quand et où aura lieu le prochain événement ?

Le prochain rendez-vous de la Social Good Week Europe aura lieu au printemps 2023 à Lisbonne, autour d’un nouveau cycle de rencontres, d’ateliers et de tables rondes sur la coopération européenne en matière de numérique responsable.

Dons : les nouvelles manières de donner

Dons : les nouvelles manières de donner

Dons : les nouvelles manières de donner

Les nouvelles technologies transforment en profondeur les façons de donner.
Si les chèques et collectes caritatives traditionnelles n’ont pas disparu, de nouvelles pratiques émergent, portées par une génération connectée et créative.
Selon l’union France Générosités, la moitié des dons sont désormais réalisés par des personnes de moins de 35 ans — principalement via Internet, les plateformes de financement participatif ou les collectes en ligne.

Ces évolutions traduisent un changement de culture : le don devient plus rapide, plus local et plus personnalisé.
Tour d’horizon de six de ces (ré)inventions solidaires.

Paying cashless for a coffee
Une personne paie avec son téléphone pour commander un café (photo d’illustration)
Source: Wikimedia Commons

Donner sans contact : le paiement “cashless”

L’arrivée du paiement sans contact sur smartphone bouleverse les habitudes de consommation et… de générosité.
Avec la diminution de la circulation des billets — en France, trois distributeurs automatiques ferment chaque jour — une question se pose :

Comment soutenir les plus précaires lorsque les dons de rue deviennent impossibles ?

Aux Pays-Bas, des organisations de l’économie sociale ont innové : à Amsterdam, un système de dons sans contact permet de soutenir les personnes sans-abri.
Une expérimentation prometteuse, qui interroge sur la portée réelle des dons numériques pour les bénéficiaires.

Les assistants vocaux au service de la collecte

En 2018, le Téléthon a permis de faire un don via Alexa, l’assistant vocal d’Amazon.
Un simple ordre vocal suffit désormais pour contribuer à une cause depuis son domicile.
Si cette pratique reste marginale — pour des raisons éthiques, économiques ou techniques — elle ouvre la voie à de nouveaux usages du don, plus accessibles et plus spontanés.
Certaines associations ont d’ailleurs pérennisé cette méthode après des résultats encourageants.

Les micro-dons en caisse : arrondir pour agir

Les micro-dons au passage en caisse sont devenus une forme populaire de solidarité du quotidien.
Depuis leur introduction en 2016, ces dispositifs de “l’arrondi solidaire” ont permis de collecter plusieurs dizaines de millions d’euros au profit d’associations locales et nationales.

Ce succès s’explique par la simplicité du geste et le sentiment d’utilité immédiate : donner à une structure proche de soi, dans un cadre familier, sans contrainte administrative.
Un modèle vertueux, où chaque centime compte.

Cans in supermarket
Une allée de supermarché dans la ville de Recife, Brésil (photo d’illustration)
Source: Wikimedia Commons

Les crypto-dons : philanthropie 3.0

Avec la démocratisation du bitcoin et d’autres crypto-monnaies, de nouvelles formes de crypto-philanthropie émergent.
Certaines ONG et fondations acceptent désormais des dons en actifs numériques, notamment en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord, où ces dons représentent près de 2 % du total.

Bien que controversée, cette pratique ouvre la philanthropie à de nouveaux publics : jeunes investisseurs, communautés numériques et porteurs de projets open source.
Elle soulève aussi des enjeux cruciaux de traçabilité, de transparence et d’impact environnemental.

Connection
Une personne essaie de se connecter à Facebook sur un téléphone portable (photo d’illustration)
Source: Wikimedia Commons

Les réseaux sociaux, catalyseurs de solidarité

Depuis 2015, les boutons de don intégrés à Facebook, Instagram et TikTok ont permis de collecter plusieurs milliards d’euros au profit de grandes causes : lutte contre le COVID-19, recherche médicale, défense des droits humains…

Ces dispositifs ont explosé en 2020, en plein cœur des crises sanitaires et sociales.
Les influenceurs ont joué un rôle majeur dans la mobilisation des communautés pour soutenir les minoritaires opprimées, la reforestation ou les actions de la Croix-Rouge.

Les plateformes expérimentent aussi de nouvelles formes de don “gratuit” :

regarder une publicité ou interagir avec du contenu pour financer automatiquement une action sociale.

Les jeux vidéo solidaires : le “charity gaming”

Durant les confinements de 2020, les plateformes de streaming comme Twitch ont servi de relais à une philanthropie ludique et collective.
Des joueurs professionnels ont organisé des sessions caritatives permettant de récolter près de 80 millions d’euros reversés à des organisations telles que l’Institut Pasteur.

Cette tendance, appelée charity gaming, incarne une nouvelle génération d’engagement, plus immersive et participative.

European flags
Des joueurs échangent lors d’une conférence de la Gamescon, un événement dédié aux jeux vidéos à Cologne, Allemagne
Source: Wikimedia Commons

Vers un don plus rapide, local et accessible

Ces innovations prouvent que le don n’a jamais été aussi créatif et hybride.
Le numérique transforme la philanthropie en une expérience accessible à tous, où l’acte de donner devient simple, réactif et participatif.

Le Social Good Accelerator milite pour que ces nouveaux outils servent des valeurs d’inclusion, de sobriété et d’éthique.
Son objectif : rendre la philanthropie numérique ouverte à toutes les échelles, au service d’un numérique utile, équitable et commun.

Sources :

– Usbek et Rica, Chaise à don, caritative gaming, crypto-philanthropie… : 6 manières d’être généreux qui ont de l’avenir, France Générosités, 2021

FAQ — Nouvelles formes de don et philanthropie numérique

Qu’est-ce qu’un micro-don ?

Un micro-don est une contribution de faible montant, souvent arrondie à la caisse ou ajoutée à un achat en ligne.
Il permet à chacun de soutenir facilement des causes locales ou nationales sans contrainte administrative.

Les crypto-dons sont-ils légaux ?

Oui, dans la plupart des pays européens, les dons en crypto-monnaie sont autorisés mais encadrés.
Les associations doivent garantir la traçabilité des transactions et déclarer leur valeur en euros.
Certains États (comme la France) travaillent à mieux réguler ces pratiques pour éviter les dérives financières.

Comment les réseaux sociaux financent-ils des causes solidaires ?

Les plateformes comme Facebook ou Instagram prélèvent zéro commission sur les dons caritatifs réalisés via leurs outils intégrés.
Elles collaborent avec des organisations certifiées pour garantir la transparence.
Les utilisateurs peuvent ainsi soutenir directement une association en un clic.

Le paiement sans contact peut-il remplacer le don de rue ?

Pas totalement.
Mais des initiatives comme celles menées à Amsterdam prouvent qu’il est possible d’adapter le geste de solidarité à l’ère du numérique.
Le défi reste de maintenir le lien humain entre donateur et bénéficiaire.

Pourquoi le SOGA s’intéresse-t-il à ces nouveaux modes de don ?

Parce que la philanthropie numérique fait partie intégrante de la transition solidaire.
Le SOGA souhaite rendre le don plus inclusif, en soutenant les outils open source, les modèles mutualisés et les technologies à impact social.
Objectif : que donner devienne un acte collectif, accessible et durable.

Social Economy Awards, ActSE2021 et FNAF : retour sur deux jours au sommet de l’économie sociale

Social Economy Awards, ActSE2021 et FNAF : retour sur deux jours au sommet de l’économie sociale

Social Economy Awards, ActSE2021 et FNAF : retour sur deux jours au sommet de l’économie sociale

Le mois d’octobre a été intense pour l’équipe du Social Good Accelerator (SOGA) !
Entre présentations de nouveaux projets et participations à des événements européens, le SOGA et ses membres ont parcouru l’Europe pour porter la voix de la Social Tech et faire dialoguer économie sociale et numérique responsable.
Retour sur deux jours marquants à Ljubljana et Paris.

Finals Social Economy Awards
Les finalistes des Social Economy Awards avec l’équipe de Social Economy Europe, qui ont eu lieu à Ljubljana le 12 octobre 2021. Plus de 100 organisations ont participé au concours dans trois catégories différentes, avec seulement 9 finalistes, dont le Social Good Accelerator dans la catégorie « Numérisation et compétences ».
Source: Social Economy Europe

Le Forum National des Associations et Fondations : un rendez-vous clé pour l’ESS française

Le 13 octobre 2021, deux membres du SOGA étaient invités au Forum National des Associations et Fondations (FNAF), au Palais des Congrès de Paris.
L’événement, qui a rassemblé plus de 4 500 participants, est un temps fort annuel pour les acteurs de l’économie sociale en France.

Lors de la conférence intitulée

« Numérisation de l’économie sociale : état des lieux, défis et outils pour engager la transition digitale »,
Samira Sameur (Aésio Mutuelle) et Caroline Span (La MedNum) ont présenté les projets auxquels elles ont contribué avec le SOGA.

Elles ont notamment rappelé les conclusions de l’étude publiée par le SOGA sur la coopération entre secteurs du numérique et de l’économie sociale, en soulignant les besoins identifiés par La MedNum sur le terrain.
Caroline Span a insisté sur le rôle central de l’économie sociale dans la médiation numérique, avant que les deux intervenantes ne présentent et ne fassent une démonstration du Social Tech Atlas, la base de données européenne recensant les acteurs du numérique d’intérêt général.

Le panel comptait également Frédéric Bardeau (Simplon), Sébastien Darrigrand (UDES) et Denis Philippe (Aésio Mutuelle), témoignant d’une volonté collective de mutualiser les savoirs et outils pour une transition numérique solidaire.
Une édition marquée par la convivialité et l’enthousiasme de se retrouver après l’annulation de 2020. Rendez-vous est pris pour 2022 !

Conference FNAF 2021
Conférence avec Aésio Mutuelle et La MedNum au FNAF 2021 à Paris, France.
Source: Aésio Mutuelle
Gabriela Martin ActSE
La vice-présidente de l’association, Gabriela Martin, évoque la nécessité de rapprocher les secteurs de l’économie numérique et sociale lors de l’ActSE de Ljubljana, le 12 octobre 2021.
Source: YouTube channel of eCoopedu Info

ActSE 2021 : pour une relance équitable, verte et numérique

La veille, le 12 octobre 2021, le SOGA était invité au Social Economy Summit “ActSE” à Ljubljana, organisé dans le cadre de la présidence slovène du Conseil de l’Union européenne.

Aux côtés d’intervenants venus de toute l’Europe, le SOGA a présenté ses projets de développement des compétences numériques, notamment le Social Tech Atlas et la Social Tech Academy.

Dans son intervention, Gabriela Martin, vice-présidente du SOGA, a insisté sur la nécessité de rapprocher les secteurs du numérique et de l’économie sociale.
Elle a rappelé que la coopération entre innovation technologique et utilité sociale constitue un levier essentiel pour une relance européenne juste, verte et inclusive.

Le panel a également permis de découvrir des initiatives inspirantes :

  • une plateforme musicale associative au Danemark,

  • des réseaux coopératifs européens,

  • et des incubateurs solidaires soutenus par la Fondation Bettencourt Schueller ou la Fondation Roi Baudouin.

Cette diversité illustre la vision du SOGA : fédérer des acteurs souvent éloignés pour créer une transition numérique ancrée dans la coopération et l’intérêt général.

Social Economy Awards : le SOGA finaliste européen

Clôturant ces deux jours intenses, le SOGA a été finaliste des Social Economy Awards 2021, organisés à Ljubljana par Social Economy Europe.
Sélectionné parmi plus de 100 candidatures dans la catégorie “Digitalisation et compétences”, le SOGA a partagé la scène avec Czechitas et Suara Coop, deux autres structures engagées pour un numérique à impact.

Cette nomination récompense les projets phares du SOGA — comme le Social Tech Atlas ou la Social Tech Academy — et leur contribution à la digitalisation et à la montée en compétences des acteurs de l’économie sociale.
Le SOGA remercie chaleureusement l’équipe de Social Economy Europe, Chris Gordon (maître de cérémonie) et Tadej Slapnik, président du chapitre slovène de Catalyst 2030, pour cette reconnaissance et leur engagement constant en faveur d’une Europe de l’innovation solidaire.

Social Economy Awards
Tadej Slapnik et Jeanne Bretécher lors de la cérémonie des Social Economy Awards à Ljubljana, en Slovénie, le 12 octobre 2021.
Source: Social Economy Europe

FAQ — ActSE, FNAF et Social Economy Awards

Qu’est-ce que le FNAF ?

Le Forum National des Associations et Fondations (FNAF) est le principal rendez-vous annuel du secteur associatif en France.
Il réunit plus de 4 000 participants : dirigeants d’associations, fondations, mutuelles et acteurs publics, pour échanger sur les enjeux de gouvernance, financement et innovation sociale.

Que représente le sommet ActSE ?

Le sommet ActSE (Active Social Economy) est un événement européen organisé sous la présidence tournante de l’Union européenne.
Il rassemble les décideurs et acteurs de terrain de l’ESS pour débattre des enjeux de la relance verte et numérique.

Pourquoi le SOGA a-t-il été invité ?

Le Social Good Accelerator a été reconnu par la Commission européenne comme un acteur expert des liens entre économie sociale et transition numérique.
Sa participation à ActSE 2021 a permis de présenter ses projets phares et de promouvoir la coopération entre les secteurs de la tech et de l’ESS.

Que sont les Social Economy Awards ?

Les Social Economy Awards, organisés par Social Economy Europe, distinguent les initiatives les plus innovantes en matière d’économie sociale sur le continent.
Le SOGA a été finaliste dans la catégorie “Digitalisation et compétences” pour ses travaux de recherche et de formation sur la Social Tech.

Quelles sont les prochaines étapes pour le SOGA ?

Fort de cette visibilité européenne, le SOGA poursuit :

Un nouveau Conseil d’administration pour le SOGA

Un nouveau Conseil d’administration pour le SOGA

Un nouveau Conseil d’administration pour le Social Good Accelerator : pluralité, engagement et renouveau

Le 30 juin 2021, l’Assemblée générale ordinaire du Social Good Accelerator (SOGA) a élu à l’unanimité son nouveau Conseil d’administration, marquant une étape importante dans la structuration de l’association.
Réunis pour la première fois le 25 août 2021, les administrateurs ont posé les bases d’une nouvelle dynamique collégiale, à la hauteur des ambitions européennes du SOGA.

Capture d’écran CA 25 août 2021
Screenshot of the first board of directors on August 25th, 2021.

Un conseil d’administration pluraliste, complémentaire et engagé

Le nouveau Conseil d’administration du SOGA se veut à l’image de son projet : divers, militant et collectif.
Ses 20 administrateurs réunissent des profils variés issus de l’économie sociale, du monde juridique, de la recherche, du numérique responsable ou encore de l’innovation sociale.

Certains étaient déjà membres du précédent conseil, d’autres ont rejoint l’aventure cette année.
Cette diversité de parcours et d’expertises permet de renforcer la gouvernance et d’enrichir la réflexion stratégique de l’association.

“Nous voulons incarner une gouvernance ouverte, européenne et coopérative, à l’image de la Social Tech que nous défendons.”
Jeanne Bretécher, présidente du SOGA

Un bureau renouvelé et une gouvernance renforcée

À l’issue des présentations, le bureau exécutif a été élu à l’unanimité :

  • Jeanne Bretécher, présidente réélue ;

  • Gabriela Martin, vice-présidente en charge des affaires publiques ;

  • Lila Senta-Loÿs, nouvelle trésorière ;

  • Jérôme Giusti, secrétaire général.

Les sortants Laura Frantz (trésorière) et Sylvain Reymond (vice-président) ont choisi de ne pas se représenter, en raison de leurs nombreux engagements, tout en continuant à soutenir les travaux du SOGA.

Cette nouvelle équipe dirigeante marque la maturité institutionnelle du Social Good Accelerator et son ancrage dans une gouvernance stable, paritaire et collégiale.

Deux premières salariées et une organisation repensée

Le Conseil d’administration a également validé à l’unanimité l’embauche des deux premières salariées de l’association, près de trois ans et demi après sa création.
Anciennes stagiaires du SOGA, elles seront désormais chargées respectivement de :

  • la coordination communautaire et communication ;

  • les affaires publiques et européennes.

Ce recrutement structure le développement du SOGA, désormais doté d’une équipe opérationnelle pérenne, capable d’accompagner la croissance de ses projets européens.

Cinq groupes de travail thématiques pour une gouvernance participative

Le SOGA a adopté un nouveau mode de fonctionnement basé sur la collégialité et la coopération.
Cinq groupes de travail ont été créés, chacun piloté par un collège d’administrateurs :

  1. Affaires publiques
  2. Recherche et plaidoyer
  3. Communauté européenne
  4. Développement et partenariats
  5. Compétences et formation

Ces groupes sont ouverts à tous les membres de l’association souhaitant s’impliquer dans la vie collective.
Ce fonctionnement favorise une gouvernance partagée et une meilleure circulation des expertises, tout en consolidant la cohérence des actions du SOGA au service de son triptyque stratégique :
VOICE – LEARN – CONNECT.

FAQ — Gouvernance du Social Good Accelerator

Combien de membres compte le Conseil d’administration du SOGA ?

Le Conseil d’administration comprend 20 membres issus de différents secteurs de l’économie sociale, du numérique responsable et de la recherche.

Qui compose le bureau exécutif ?

Le bureau élu en 2021 est composé de :

  • Jeanne Bretécher, présidente
  • Gabriela Martin, vice-présidente
  • Lila Senta-Loÿs, trésorière
  • Jérôme Giusti, secrétaire général
Quelle est la mission du nouveau bureau ?

Le bureau a pour mission de piloter la stratégie et la vision à long terme du SOGA, tout en soutenant le développement opérationnel de ses projets européens et de ses actions de plaidoyer.

Comment fonctionne la gouvernance participative ?

Les groupes de travail permettent à chaque administrateur et membre de s’impliquer selon ses compétences et ses intérêts, en contribuant activement aux projets collectifs du SOGA.

Pourquoi ces changements sont-ils importants ?

Ils marquent une étape de structuration décisive pour l’association :

  • renforcement de la gouvernance,
  • arrivée des premières salariées,
  • création d’une dynamique collégiale,
  • et consolidation du modèle coopératif du SOGA à l’échelle européenne.
EUSES 2021 : un carrefour européen pour l’économie sociale

EUSES 2021 : un carrefour européen pour l’économie sociale

EUSES 2021 : un carrefour européen pour l’économie sociale

Pendant deux jours, les acteurs de l’économie sociale se sont retrouvés en ligne pour le premier sommet européen entièrement dédié à ce sujet. Plus de 5 000 participants ont assisté à cet événement pionnier, retransmis depuis Mannheim, sur les bords du Rhin. Ateliers, keynotes, présentations de projets : l’Europe de l’économie sociale s’y est donnée rendez-vous pour affirmer sa place et dévoiler ses ambitions.

Le Social Good Accelerator (SOGA) faisait partie des organisateurs et intervenants, notamment pour présenter ses nouveaux travaux.

mannheim presentators
Hosts introducing the EUSES on May 27th 2021
Source: EUSES, Stadt Mannheim (screenshot)

Un sommet très attendu sous présidence allemande

Initialement prévu plus tôt dans l’année mais reporté pour raisons sanitaires, le sommet a été officiellement porté par la Présidence allemande du Conseil de l’UE et organisé à Mannheim, ville historiquement engagée dans l’économie sociale.

De nombreuses personnalités européennes étaient présentes, parmi lesquelles :

  • Manon Aubry et Sven Giegold, membres de l’Intergroupe parlementaire sur l’économie sociale,
  • Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg,
  • Thierry Breton, Commissaire au Marché intérieur,
  • Nicolas Schmit, Commissaire à l’Emploi et aux Droits sociaux.

Ce dernier a profité de l’événement pour dévoiler les grandes orientations du premier plan d’action européen pour l’économie sociale.
La Commission avait lancé quelques semaines plus tôt une consultation ouverte, à laquelle le SOGA a contribué en formulant des propositions fortes sur la transition numérique et les modèles collaboratifs. Ces travaux ont également nourri les réflexions du comité scientifique de SOGA sur la suite de ses recherches.

Coopération entre secteurs social et numérique : premiers résultats d’étude

Lors d’une conférence dédiée, Emmanuel Rivat (Agence Phare), président du comité scientifique du SOGA, a présenté les résultats du premier chapitre de l’étude sur la coopération entre les secteurs social et numérique. Il a esquissé les hypothèses du second chapitre, consacré aux modèles émergents de l’économie contributive en Europe.

Puis Nuno Comando (Casa do Impacto, Portugal) a présenté plusieurs initiatives portugaises articulant innovation sociale et outils digitaux pour créer de la valeur sociale, notamment des solutions inclusives développées avec et pour les communautés locales.

Open data, no-code et services numériques de l’économie sociale

Le sommet fut également l’occasion pour le SOGA de lancer officiellement le Social Tech Atlas :
une cartographie interactive, open source, recensant plus de 1 000 acteurs européens :

  • organisations accompagnant la transition numérique de l’économie sociale,
  • entreprises et associations proposant des solutions alternatives ouvertes, libres ou pair-à-pair.

Aux côtés du SOGA, plusieurs partenaires ont présenté leur contribution :

  • Erwan Kezzar (>Contournement>) et Sander van der Waal (Waag, NL) ont expliqué le rôle du no-code et de l’open source pour démocratiser les technologies sociales ;
  • Patricia de la Garza Revilla (Quiddity) a souligné l’importance stratégique de devenir producteur d’open data pour favoriser la coopération et la transparence ;
  • Víctor Meseguer (Social Economy Europe) a rappelé l’importance du plaidoyer pour inscrire durablement l’économie sociale à l’agenda politique européen.
keynote Mannheim
Launching the Social Tech Atlas with the association’s partners
Source: EUSES, Stadt Mannheim, Social Good Accelerator (screenshot) 
euses OECD conference
Jeanne Bretécher and other European speakers at a EUSES conference organised by the EESC on May 27th 2021
Source: EUSES, Stadt Mannheim (screenshot)

Transition numérique : un enjeu central pour les entreprises à but limité

Dans une conférence organisée par le Comité économique et social européen (CESE), Jeanne Bretécher, présidente du SOGA, est intervenue pour exposer les conditions d’une transition numérique juste et accessible pour l’ensemble des organisations d’utilité sociale.

Trois défis majeurs ont été particulièrement soulignés :

1. Des difficultés d’accès aux financements publics

Malgré près de 100 millions de bénévoles en Europe, les aides publiques restent largement orientées vers les projets ponctuels plutôt que vers les défis structurels (matériel, logiciels, formation, changement organisationnel).

2. Une barrière culturelle persistante entre ESS et Tech

Les valeurs, langages et pratiques diffèrent, générant des incompréhensions et un sentiment d’éloignement.
Cette barrière est renforcée par un manque de visibilité des solutions numériques compatibles avec les valeurs de l’ESS (open source, no-code, logiciel libre).

3. Un déficit critique de compétences numériques

Les organisations manquent de moyens pour former salariés et bénévoles.
Ce déficit fragilise leur performance, leur résilience et leur capacité à accompagner leurs publics.

La présidente du SOGA a également plaidé pour :

  • une démocratisation de l’acculturation numérique,

  • le développement des communs numériques,

  • un soutien massif aux acteurs de l’éducation numérique et du re-skilling,

  • une approche inclusive qui ne se limite pas aux entreprises à but lucratif limité mais englobe toutes les organisations œuvrant pour le bien commun.

European flags
The main building of the European Commission in Brussels, Belgium
Image free of rights

Un succès européen et une étape clé pour la feuille de route à venir

Le sommet de Mannheim a permis :

  • de mettre en lumière des projets ambitieux et innovants,

  • de renforcer les alliances entre organisations de l’économie sociale et du numérique,

  • de démontrer la capacité de résilience d’un événement 100 % en ligne,

  • d’accélérer l’élaboration du plan d’action européen pour l’économie sociale, dont la publication finale était attendue en novembre.

Pour le SOGA, EUSES 2021 a été un espace stratégique pour porter haut ses propositions, ses outils et sa vision d’une transition numérique plus juste, collaborative et ouverte.

 

mannheim stadt
Panorama view of the city of Mannheim, Germany, from which the EUSES was broadcasted
Source: EUSES, Stadt Mannheim (screenshot)

Sources:

– Michel Bauwens, Vasilis Kostakis, Manifeste pour une véritable économie collaborative : vers une société des communs, Editions Charles Léopold Mayer, Paris, 2017, 112 pages

-Marieke Huysentruyt, How European Governments Can Help Spur Innovations for the Public Good, Stanford Social Innovation Review, Stanford, 2021

FAQ — EUSES 2021 et transition numérique de l’économie sociale

Qu’est-ce que EUSES 2021 ?

Le premier sommet européen entièrement dédié à l’économie sociale, réunissant plus de 5 000 participants autour de conférences, ateliers et projets innovants.

Pourquoi cet événement a-t-il été important ?

Parce qu’il a posé les bases du premier plan d’action européen pour l’économie sociale et renforcé la coopération entre acteurs sociaux et numériques.

Quel rôle a joué le Social Good Accelerator ?

SOGA a présenté ses travaux, lancé le Social Tech Atlas, contribué à la consultation européenne et participé à plusieurs conférences clés.

Quels sont les principaux défis de la transition numérique pour l’ESS ?

L’accès aux financements, les barrières culturelles avec le secteur Tech, et le manque de compétences numériques.

Qu’est-ce que le Social Tech Atlas ?

Une cartographie open source recensant plus de 1 000 acteurs européens du numérique social et des technologies ouvertes.