L’entreprise va t-elle sauver le monde ?

L’entreprise va t-elle sauver le monde ?

L'entreprise va-t-elle sauver le monde ?

Décortiquer les dangers du goodwashing

Le quotidien Le Monde s’est récemment penché sur une question qui traverse aussi bien les entreprises classiques que l’économie sociale et solidaire : peut-on vraiment concilier performance économique et impact positif ?

Dans son article intitulé « L’entreprise va-t-elle sauver le monde ? », le journaliste Nicolas Santolaria décrit la montée en puissance du vocabulaire du « good » — durable, éthique, solidaire — dans les discours marketing et institutionnels. Des marques aux start-ups, toutes semblent aujourd’hui vouloir s’habiller des habits de l’engagement.

Quand le "good" devient un argument de vente

L’article pointe un phénomène préoccupant : l’éthique est parfois réduite à un simple slogan, un outil de communication plus qu’un réel changement de pratiques. Ce que certains appellent désormais le « goodwashing ».

Derrière les campagnes de communication séduisantes, on retrouve souvent des produits ou des services qui n’ont rien d’innovant socialement, mais qui bénéficient d’un habillage moral pour séduire des consommateurs en quête de sens.

Pourquoi ce débat nous concerne

À travers cet article, Le Monde met en lumière une tension centrale :

  • soit l’entreprise joue la carte de l’engagement pour transformer réellement ses pratiques,

  • soit elle se contente d’une éthique cosmétique, qui risque de décrédibiliser l’ensemble des initiatives réellement vertueuses.

Pour le Social Good Accelerator, ce débat est essentiel. Il rappelle pourquoi nous militons pour un numérique ouvert, démocratique et réellement utile, loin des effets d’annonce.

Un article à lire pour mieux comprendre les enjeux

Génération2 : à la pointe du Tech for Good

Génération2 : à la pointe du Tech for Good

Génération2 : à la pointe du Tech for Good

Au cœur du Web Summit 2017, l’agence coopérative Génération2 a incarné la convergence entre technologie et impact social. Ce billet du blog Rapid Innovation in Digital Time, signé par Nicolas Bry, donne la parole à Jeanne Bretecher, cofondatrice de Génération2, pour comprendre cette ambition engagée.

Une coopérative pas comme les autres

Génération2 n’est pas une agence classique. Plutôt un collectif d’advisors coopératifs dédié à créer des synergies entre entreprises, associations, innovateurs sociaux et institutions publiques. Leur mission : faire vivre des partenariats Tech for Good, véritablement orientés vers l’intérêt général.
Ils offrent quatre services clés :

  • des analyses sociétales et cartographies d’écosystèmes d’intérêt général,

  • du conseil en communication responsable et en mobilisation des parties prenantes,

  • des masterclasses/formations en innovation sociale ou philanthropique,

  • et l’organisation d’événements dédiés à l’impact social, notamment lors du Web Summit.

Des réalisations concrètes

Parmi leurs projets notables :

  • Cartographie ouverte des initiatives d’épicerie sociale (supermarchés solidaires, etc.).
  • Accompagnement de Thales dans la structuration de sa fondation, de la définition des priorités à l’évaluation de ses actions.
  • Organisation d’une masterclass et learning trip au Web Summit, avec la présence du président François Hollande.
    Ces actions illustrent le positionnement unique de Génération2 entre analyse stratégique, transformation et communication responsable.

Une vision partagée

Le texte reflète l’identité même du Social Good Accelerator : une vision incarnée où la technologie devient un levier coopératif de transformation sociale. Avec MonteVerdana, ils dessinent un chemin vers un numérique plus inclusif, durable, ancré dans l’intérêt collectif.

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